Pourquoi augmenter son apport en collagène ?
Parce que le corps en fabrique de moins en moins avec l'âge.
Le collagène est la protéine la plus abondante du corps humain. Il structure la peau, les os, les cartilages et les tissus conjonctifs. On estime que sa production diminue d'environ 1 % par an à partir de 25 ans.
Pour le fabriquer, l'organisme a besoin de deux choses. D'abord des acides aminés spécifiques : glycine, proline, hydroxyproline et lysine. Ensuite des cofacteurs, comme la vitamine C, qui contribue à la formation normale du collagène pour assurer la fonction normale de la peau, des os et des cartilages. L'alimentation peut fournir les deux.
Quels sont les aliments riches en collagène ?
Les cinq premiers aliments de la liste apportent directement du collagène ou de la gélatine. Les cinq suivants fournissent surtout les nutriments de sa synthèse.
1. Le bouillon d'os
Le bouillon d'os est obtenu par une cuisson longue d'os, de cartilages et de peaux. Le collagène qu'ils contiennent se transforme alors en gélatine. C'est ce qui donne au bouillon refroidi sa texture tremblotante.
Attention toutefois : sa teneur varie fortement selon les os, la durée et la recette. Une étude a mesuré des quantités d'acides aminés du collagène faibles et très irrégulières d'un bouillon à l'autre (Alcock et al., Int J Sport Nutr Exerc Metab, 2019).
Recette du bouillon d'os maison
- Blanchir 1,5 kg d'os (volaille, bœuf ou veau) 10 minutes dans l'eau bouillante, puis rincer.
- Couvrir d'eau froide, ajouter 2 cuillères à soupe de vinaigre de cidre, une carotte, un oignon et du thym.
- Laisser frémir 8 à 12 heures à couvercle entrouvert, ou 3 heures en cocotte-minute.
- Filtrer, laisser refroidir, puis retirer la graisse figée en surface.
2. Les poissons et leur peau
Chez le poisson, le collagène se concentre dans la peau, les arêtes et les écailles. C'est d'ailleurs de là qu'est extrait le collagène marin des compléments alimentaires. Les petits poissons consommés entiers, comme la sardine, en apportent davantage.
Les poissons gras (sardine, maquereau, hareng, saumon) fournissent aussi des acides gras oméga-3. L'EPA et le DHA contribuent à une fonction cardiaque normale, à partir de 250 mg par jour.
3. La gélatine
La gélatine est du collagène partiellement dégradé par la cuisson. Elle est riche en glycine, proline et hydroxyproline, les acides aminés typiques du collagène. Elle s'utilise dans les desserts, les gelées, les sauces ou les terrines.
4. La volaille (peau et cartilages)
La peau, les ailes, les pattes et les cartilages de poulet sont parmi les sources de collagène les plus accessibles. Ce sont précisément les morceaux que l'on retire souvent de l'assiette.
5. Les œufs
Le blanc d'œuf apporte de la proline et de la glycine. La membrane de la coquille, cette fine pellicule sous la coquille, contient naturellement du collagène, de l'élastine et de l'acide hyaluronique. Elle n'est pas consommée telle quelle. Elle est extraite sous forme d'actifs comme l'Ovomet®, présent dans le Granions Collagène+ Multi Type I, II, III, V, X.
6. Les produits laitiers
Lait, yaourts et fromages ne contiennent pas de collagène. Ils apportent en revanche des protéines de bonne qualité, avec tous les acides aminés essentiels (FAO). Les protéines contribuent au maintien de la masse musculaire et d'une ossature normale.
7. Les fruits rouges
Les fruits rouges sont des alliés de la synthèse du collagène grâce à leur vitamine C. Pour 100 g, le cassis en apporte environ 180 mg, la fraise environ 60 mg et la groseille environ 40 mg (Ciqual, ANSES). La vitamine C contribue aussi à protéger les cellules contre le stress oxydatif.
8. Les légumineuses
Lentilles, pois chiches et haricots sont une source végétale de protéines. Ils apportent de la lysine et de la proline, deux acides aminés impliqués dans la synthèse du collagène.
9. Les abats
Foie, cœur et ris de veau contiennent du collagène et sont riches en micronutriments. Le foie est notamment une source de vitamine A, qui contribue au maintien d'une peau normale. Il apporte aussi du cuivre, qui contribue au maintien de tissus conjonctifs normaux. Beaucoup de personnes sont toutefois réticentes à en consommer.
Le résultat ? Il est souvent difficile de couvrir ses besoins par l'assiette seule. Un complément de collagène marin hydrolysé apporte une dose précise et régulière, sans contrainte de cuisine.
10. Les graines et oléagineux
Noix, amandes, graines de courge et noix de cajou ne contiennent pas de collagène. Ils sont toutefois riches en zinc, qui contribue au maintien d'une peau normale. Ils apportent aussi du cuivre et de la vitamine E, qui contribue à protéger les cellules contre le stress oxydatif.
Aliments sources ou aliments boosters : le récapitulatif
Tous ces aliments n'agissent pas de la même façon. Ce tableau distingue ceux qui apportent du collagène de ceux qui soutiennent sa production.
| Aliment | Apporte du collagène ? | Nutriments clés |
|---|---|---|
| Bouillon d'os | Oui (gélatine), en quantité variable | Glycine, proline |
| Poissons et leur peau | Oui (peau, arêtes) | Collagène de type I, oméga-3 |
| Gélatine | Oui | Glycine, proline, hydroxyproline |
| Volaille (peau, cartilages) | Oui | Collagène de types I et II |
| Œufs | Membrane de la coquille | Proline, glycine |
| Produits laitiers | Non | Protéines complètes |
| Fruits rouges | Non | Vitamine C |
| Légumineuses | Non | Lysine, proline |
| Abats | Oui | Vitamine A, cuivre |
| Graines et oléagineux | Non | Zinc, cuivre, vitamine E |
Conclusion : l'assiette d'abord, le complément en relais
Une alimentation variée reste la base. Combiner une source de collagène et un aliment riche en vitamine C dans le même repas est une habitude simple à adopter.
Quand l'assiette ne suffit pas, une cure de collagène prend le relais. Le Collagène Marin Type I Goût Neutre apporte 10 g de collagène marin hydrolysé avec de la vitamine C, à diluer dans une boisson ou une préparation. Pour un format comprimé, le Collagène Marin Type I & II 3000 mg s'intègre facilement au quotidien.
FAQ – Questions fréquentes sur les aliments riches en collagène
En partie. Pendant la digestion, le collagène est découpé en acides aminés et en petits peptides. L'organisme les utilise ensuite pour ses propres besoins, pas uniquement pour fabriquer du collagène. Les compléments hydrolysés apportent des peptides déjà fragmentés, à dose connue et régulière.
Non. Le collagène est une protéine exclusivement animale. Les produits dits « collagène vegan » sont en réalité des formules qui apportent des acides aminés et de la vitamine C. Elles fournissent des matières premières à la synthèse, sans apporter de collagène directement.
C'est possible avec une alimentation riche en bouillons, peaux et morceaux gélatineux. Ces aliments sont toutefois peu présents dans l'assiette moderne. Les quantités apportées restent aussi difficiles à évaluer. Un complément permet de connaître précisément la dose quotidienne consommée.
Une alimentation très riche en sucres ajoutés est souvent pointée du doigt. Les sucres peuvent se fixer sur les fibres de collagène, un phénomène appelé glycation. Le tabac et l'exposition solaire excessive sont aussi défavorables. Une alimentation variée et équilibrée reste la meilleure base.