Le sommeil est un pilier fondamental de notre bien-être. Il joue un rôle clé dans la récupération physique et mentale, la consolidation de la mémoire et l’équilibre émotionnel. Pourtant, beaucoup de personnes souffrent de troubles du sommeil et ignorent que leur sommeil est structuré en cycles de 90 minutes, chacun composé de plusieurs phases aux fonctions spécifiques. Comprendre le fonctionnement des cycles de sommeil permet d’optimiser son repos et d’adopter de meilleures habitudes pour améliorer la qualité du sommeil. Dans cet article, nous allons explorer en détail les différentes phases du sommeil, leur impact sur la santé et les solutions pour favoriser un sommeil réparateur.
Qu’est-ce qu’un cycle du sommeil ?
Le sommeil humain est organisé en cycles d’environ 90 minutes, qui se répètent 4 à 6 fois par nuit. Ces cycles alternent entre deux grands types de sommeil :
- Le sommeil lent (léger et profond), essentiel à la récupération physique.
- Le sommeil paradoxal, phase clé de la consolidation de la mémoire et de l’équilibre émotionnel.
Chaque cycle suit un enchaînement précis de phases, avec une durée et un rôle bien défini.
Les différentes phases du sommeil
Un cycle de sommeil se compose de trois phases principales, chacune ayant un impact spécifique sur l’organisme.
Phase 1 : Le sommeil lent léger (stades N1 et N2)
Le sommeil lent léger représente 50 à 60 % du temps total de sommeil et joue un rôle de transition vers un sommeil plus profond.
Stade N1 (endormissement) :
- Phase très courte (quelques minutes).
- Le corps commence à se relâcher, la respiration ralentit.
- Les réveils sont fréquents et faciles à ce stade.
Stade N2 (sommeil léger) :
- L’activité cérébrale ralentit progressivement.
- La température corporelle diminue légèrement.
- L’organisme se prépare à entrer en sommeil profond.
Bien que le sommeil léger ne soit pas le plus réparateur, il permet une transition essentielle vers les phases suivantes.
Phase 2 : Le sommeil lent profond (stade N3)
C’est la phase du sommeil le plus réparateur, où le corps entre en récupération maximale.
- L’activité cérébrale atteint son niveau le plus bas.
- La sécrétion de l’hormone de croissance est à son maximum.
- Les muscles se détendent, le système immunitaire se renforce.
Un manque de sommeil profond entraîne fatigue chronique, difficultés de concentration et affaiblissement du système immunitaire.
Phase 3 : Le sommeil paradoxal (REM)
Le sommeil paradoxal est une phase où l’activité cérébrale devient intense, similaire à l’éveil.
- C’est la phase des rêves.
- Il joue un rôle clé dans la mémorisation et l’apprentissage.
- Il favorise l’équilibre émotionnel et la gestion du stress.
Sa durée augmente au fil de la nuit, atteignant 20 à 30 minutes par cycle en fin de sommeil.
L’importance des cycles de sommeil pour la santé
Respecter des cycles de sommeil complets est essentiel pour une récupération optimale.
- Récupération physique : régénération musculaire, réduction de l’inflammation.
- Régulation cognitive : amélioration de la mémoire et de la concentration.
- Équilibre émotionnel : réduction de l’anxiété et meilleure gestion du stress.
- Un sommeil de qualité favorise la productivité, la créativité et le bien-être global.
Conséquences d’une perturbation des cycles de sommeil
Un sommeil de mauvaise qualité peut provoquer :
- Fatigue chronique et baisse de vigilance.
- Troubles de la concentration et de la mémoire.
- Risque accru de maladies cardiovasculaires et métaboliques.
- Altération du système immunitaire.
Les personnes souffrant de sommeil fragmenté ou de réveils nocturnes fréquents peuvent éprouver des difficultés à récupérer pleinement.

Facteurs influençant la qualité des cycles de sommeil
Plusieurs éléments peuvent perturber les cycles de sommeil :
- Exposition à la lumière bleue des écrans avant le coucher.
- Mauvaise alimentation en soirée (repas lourds, caféine, alcool).
- Stress et anxiété chroniques.
- Environnement de sommeil inadapté (bruit, température élevée, matelas inconfortable).
Le rôle du rythme circadien et de l’horloge biologique
Notre sommeil est régulé par le rythme circadien, un cycle biologique d’environ 24 heures, qui influence notre alternance entre veille et sommeil. Ce rythme est principalement contrôlé par l’exposition à la lumière naturelle, qui agit directement sur notre horloge biologique interne située dans l’hypothalamus.
Le matin, la lumière naturelle stimule l’éveil en réduisant la production de mélatonine et en augmentant le cortisol, une hormone qui favorise l’énergie et la vigilance. S’exposer à la lumière du jour dès le réveil permet donc de synchroniser notre horloge biologique et d’améliorer la concentration tout au long de la journée.
Le soir, la baisse de luminosité déclenche la production de mélatonine, une hormone qui prépare le corps au repos en abaissant la température corporelle et le rythme cardiaque. Cependant, l’exposition à la lumière artificielle après le coucher du soleil peut perturber ce processus et retarder l’endormissement.
La mélatonine : l’hormone du sommeil
La mélatonine est une hormone essentielle qui joue un rôle clé dans la régulation des cycles de sommeil. Sa production dépend de l’obscurité, et toute exposition prolongée à la lumière artificielle peut la bloquer, retardant ainsi l’endormissement. Dans certains cas, une supplémentation en mélatonine, comme celles proposées par le Laboratoire des Granions, peut être une solution efficace pour retrouver un sommeil réparateur et améliorer la qualité du repos nocturne. Découvrez nos différents compléments alimentaires à base de mélatonine pour améliorer votre sommeil.
Conseils pour améliorer la qualité de vos cycles de sommeil
Établir une routine de sommeil régulière
- Se coucher et se lever à heures fixes, y compris le week-end.
- Éviter les siestes trop longues qui perturbent le rythme circadien.
Créer un environnement propice au sommeil
- Maintenir une température de 18°C dans la chambre.
- Dormir dans l’obscurité totale ou avec un masque de sommeil.
Limiter les stimulants et les écrans avant le coucher
- Éviter la caféine et l’alcool après 16h.
- Réduire l’exposition aux écrans au moins 1 heure avant le coucher.
Pratiquer des techniques de relaxation
- Méditation et respiration profonde pour réduire le stress.
- Infusions de camomille ou de mélisse, favorisant l’endormissement.
S’aider avec des compléments alimentaires
Des solutions naturelles existent sur le marché comme les Gummies mélatonine de Granions® dosés à 1.9mg de mélatonine ou encore l’innovation Sommeil chrono 9min de Granions® testé scientifiquement qui permet de réduire le temps d’endormissement à 9min seulement, grâce au fort dosage en mélatonine 1.9mg, au complexe GABAGLYCINE® et aux 3 plantes relaxantes.
Comprendre et gérer les troubles du sommeil
L’insomnie
L’insomnie, qui est l’un des troubles les plus fréquents, se caractérise par une difficulté persistante à s’endormir ou par des réveils nocturnes réguliers. Elle est souvent associée à l’anxiété, au stress, à une mauvaise hygiène du sommeil ou encore à des perturbations du rythme circadien.
Les réveils nocturnes et le sommeil fragmenté
Les réveils nocturnes fréquents ainsi que le sommeil fragmenté constituent également un problème répandu, souvent induit par des facteurs tels que le stress ou l’apnée du sommeil. Afin de limiter ces perturbations, il est conseillé d’aménager un environnement calme et d’établir une routine stable pour faciliter l’endormissement et la continuité du sommeil.
Les troubles du rythme circadien
Enfin, les troubles du rythme circadien affectent considérablement les cycles du sommeil. Ces troubles résultent notamment du décalage horaire, du travail nocturne ou d’une exposition insuffisante à la lumière naturelle. Pour réguler efficacement l’horloge biologique interne, il est recommandé de s’exposer régulièrement à la lumière naturelle durant la journée.
Sources :
- Sommeil : un carnet pour mieux comprendre | Ministère de la Santé et de la Prévention
- La mélatonine dans le traitement de l’insomnie : mise à jour 2022 | Association dentaire canadienne
- Le sommeil | Fondation pour la recherche sur le cerveau
- Tout savoir sur le sommeil | Institut national du sommeil et de la vigilance

