SURPOIDS ET OBÉSITÉ LE RÉGIME NE SUFFIT PAS
Pour perdre du poids, l’équation est simple : les apports doivent être inférieurs aux dépenses énergétiques. Autrement dit, manger mieux et dépenser plus pour stocker moins. Mais face à nos habitudes alimentaires, à notre mode de vie et à notre hérédité, le seul régime ne suffit plus. Le contrôle du poids nécessite une prise en charge globale, car l’impact, déjà considérable sur le plan esthétique et psychologique, l’est aussi sur la santé cardiovasculaire (hypertension, cholestérol, diabète…)
51% D’ADULTES CONCERNÉS EN FRANCE
Selon le dernier rapport INCA(1), 34% des adultes français sont en surpoids et 17% sont obèses. Au total, le surpoids ou l’obésité affecte 55% des hommes et 47% des femmes.
UNE MALADIE CHRONIQUE A SURRISQUE DE COMPLICATION
L’obésité se définit par un excès de masse grasse qui entraine des inconvénients pour la santé et réduit l’espérance de vie. L’excès pondéral est à l’origine d’un surrisque de diabète de type 2 (80% des diabétiques souffrent aussi d’obésité), d’hypertension artérielle, d’excès de cholestérol, d’atteintes cardiovasculaires, de syndrome d’apnées du sommeil, de maladies articulaires comme l’arthrose et de cancers (en particulier de l’endomètre), sans oublier un retentissement psychologique et social considérable. Selon l’une des hypothèses expliquant ce cortège de complications, le tissu adipeux serait le siège d’une inflammation liée à une infiltration par des cellules du système immunitaire (macrophages)(2). Ce phénomène inflammatoire déclenche une production anormale d’adipokines capables d’agir sur tous les organes, et conduit par ailleurs à une fibrose du tissu adipeux expliquant la forte résistance à la perte de poids. Plus récemment, un autre champ de la recherche suggère l’implication de la qualité de la flore intestinale pour expliquer une susceptibilité plus ou moins importante à développer des maladies métaboliques liées à l’obésité(3)
LE MYTHE DE LA MINCEUR
Chez les personnes en surpoids, les régimes mal conduits ont tous le même inconvénient que l’on appelle « effet yoyo » : après chaque régime, on reprend les kilos perdus, et toujours un peu plus, menant inévitablement à une escalade en termes d’excès pondéral.
Alimentés par le mythe de la minceur, les régimes amaigrissants ne tentent plus seulement les personnes en surpoids. Or ces régimes, souvent complètement farfelus, peuvent induire des déséquilibres nutritionnels et entraîner de sérieux troubles pour la santé, alerte l’Agence de sécurité sanitaire et de l’alimentation (Anses)(4) : perte de masse musculaire, perte osseuse, risque rénal, cardiaque, dépression, perte de l’estime de soi, etc.
Autrement dit, pas de régime amaigrissant sans indication médicale, pas n’importe lequel et jamais chez les personnes fragiles (enfants, femmes enceintes et allaitantes, personnes âgées, atteintes d’une maladie). Le contrôle du poids impose de jouer sur plusieurs leviers pour rendre la démarche efficace et durable(5).
LE CHROME UN ALLIER PRÉCIEUX DANS LA PERTE DE POIDS
L’INSULINE, ACTEUR MAJEUR DU SURPOIDS
L’insuline régule la glycémie, mais participe également à la lipogenèse. A chaque prise alimentaire, le pancréas libère de l’insuline pour abaisser le taux de glucose dans le sang. Selon les besoins de l’organisme, le glucose suit différentes voies :
• La glycolyse (transformation du glucose en énergie).
• La glycogénogenèse (stockage dans les cellules hépatiques et musculaires).
• La lipogenèse (stockage sous forme de lipides).
• La voie des pentoses phosphates (transformation en NADPH).
Pour transporter le glucose jusque dans les cellules cibles, l’insuline se fixe sur des récepteurs membranaires spécifiques. Tout facteur qui diminue l’affinité de ces récepteurs pour l’insuline entraine une augmentation de la glycémie, puis une surproduction d’insuline par le pancréas pour y remédier. Or cette hyperglycémie favorise la conversion du glucose sanguin en acides gras via la lipogenèse. Le contrôle du poids passe donc par la prévention des variations de glycémie et le maintien de la sensibilité des récepteurs à l’insuline.
LE CHROME : CO-FACTEUR DE L’INSULINE
Le chrome intervient comme co-facteur de l’insuline. Il potentialise l’efficacité de l’insuline en facilitant sa liaison avec les récepteurs membranaires spécifiques(6, 7) et en augmentant le nombre de ces récepteurs à la surface des cellules(8). Inversement, le manque de chrome entraine une baisse de la sensibilité des cellules à l’insuline.

1/ Amélioration de la glycémie
Le chrome contribue ainsi à une meilleure régulation du métabolisme glucidique. Il aide l’organisme à ne pas stocker inutilement du glucose sous forme de graisses dans les adipocytes et prévient la surproduction d’insuline en réponse à l’hyperglycémie.
2/ Amélioration du profil lipidique
Les études montrent que le chrome améliore aussi le profil lipidique, avec une diminution des triglycérides et une augmentation du HDL-cholestérol(9). La supplémentation en chrome modifie par ailleurs la composition corporelle et améliore le rapport masse grasse/masse maigre, indiquant une diminution de la fabrication de tissu adipeux à des doses de 200 à 1000 µg/jour(10). Selon une étude observationnelle sur 10 ans auprès de plus de 15.000 volontaires, le chrome est associé à une plus faible prise de poids chez des sujets en surpoids ou obèses, voire à une perte de poids pour des concentrations en chrome supérieures à 150 µg/j(11).




AUX CÔTÉS DU RÉGIME AMAIGRISSANT : LE CHROME
3/ Contrôle de l’appétit
Le chrome est également impliqué dans le contrôle du signal de la faim. En améliorant la sensibilité des récepteurs à l’insuline, il contribue à stabiliser la glycémie, ce qui diminue l’envie de sucre. Selon une étude menée chez des femmes supplémentées (1000 µg/j pendant 2 mois), le chrome réduit la prise alimentaire, la sensation de faim et le grignotage, avec une tendance à la perte de poids(12). Le chrome pourrait agir ici directement au niveau cérébral.
QUELLE SUPPLÉMENTATION POUR PERDRE DU POIDS ?
Chez les personnes carencées en chrome, les études mettent en évidence une altération de la réponse à l’insuline et une tendance au
surpoids. Inversement, la supplémentation en chrome améliore la réponse à l’insuline, la glycémie et les lipides circulants. Cet oligoélément accompagne naturellement le régime amaigrissant et participe à la régulation de l’appétit et à la perte de poids. Une supplémentation semble raisonnable à hauteur de 200 µg, en tenant compte de la teneur en chrome de l’alimentation (les aliments raffinés comme la farine blanche et le sucre blanc n’en contiennent presque plus) et de certaines situations connues pour augmenter les besoins en chrome ou accélérer sa perte urinaire (grossesse, sport intense, stress, traumatisme physique, alimentation riche en sucres rapides)
ASSOCIER LES OLIGOÉLÉMENTS AU CAS PAR CAS
Selon l’histoire du patient et ses symptômes, le chrome peut être associé à d’autres oligoéléments pour une prise en charge globale et sur mesure :
- Chrome + sélénium
Antioxydant qui protège les membranes cellulaires du stress oxydatif, le sélénium est complémentaire du chrome contre le vieillissement et les maladies chroniques (métaboliques, inflammatoires, articulaires, etc.).
- Chrome + magnésium
Le magnésium est à proposer en cas de stress.
- Chrome + phosphore
Le phosphore, impliqué dans le métabolisme énergétique et aux vertus antispasmodiques, complète l’action du chrome en cas de fatigue physique et cérébrale. En faisant attention de les prendre à distance l’un de l’autre (au moins dix minutes).
Nos oligoéléments
Le Magnésium Granions
Le Magnésium contribue à un métabolisme énergétique normal, à réduire la fatigue et au fonctionnement normal du système nerveux.
Le Bisglycinate de Magnésium permet une meilleure absorption.
Les comprimés Granions de Magnésium permettent une absorption du principe actif régulière et soutenue pendant 24h.
Le Sélénium Granions
Le Sélénium est un oligoélément essentiel qui intervient dans l’activité de plus de 200 enzymes (structure, régulation et/ou activation).
Il contribue à protéger les cellules contre le stress oxydatif.
Il participe également au fonctionnement normal du système immunitaire et à une fonction thyroïdienne normale.

